Adhésion au Cinq

Le groupe nke SA a adhéré au Cinq : Centre inter-entreprises numérique de Quimper.

« Le Cinq ouvre dans les anciens locaux de la FAB, la Faïencerie d’art breton. La ville se met ainsi à l’heure du transfert des technologies numériques.
Trois ans, c’est le temps qu’il a fallu à Jean-Pierre Le Goff pour voir la naissance de son nouveau bébé. Peu de temps après la reprise d’HB Henriot (devenu aujourd’hui Henriot Quimper) puis de la FAB, il avait lancé l’idée de doter Quimper d’un centre de transfert de technologies numériques.

« On n’invente rien… »

« On n’invente rien. La question qu’il faut se poser, c’est pourquoi la Bretagne n’avait pas un équipement comme ça, non pas dans la main des chercheurs, mais du plus grand nombre », a-t-il redit hier devant une « cave virtuelle », premier équipement numérique de réalité virtuelle et de conception optimale du Cinq. En attendant l’arrivée de l’impression 3D qui fait encore l’objet de discussions auprès de financeurs. « Il y en aura automatiquement, on ne peut pas l’envisager sans ».

Techno campus

« Le Cinq, c’est un techno campus pour mettre le numérique à la disposition de toutes les filières économiques, les PME-PMI. Pour apporter des réponses de très haut niveau à tous », a-t-il précisé. Filière navale, industrie, agroalimentaire, architecture, ergonomie, formation… le Cinq va fonctionner avec des partenaires extérieurs locaux ou nationaux et se veut un « lieu d’accueil et de contacts avec les centres techniques ».

Démonstration de la « cave virtuelle »

Alors que des stocks de pièces de la FAB étaient encore sagement installés sur leurs étagères, la société Realyz de Laval a fait, hier, dans la « cave virtuelle » qu’elle venait d’installer, près d’un four, la première démonstration de réalité virtuelle : la navigation dans une maison pour choisir la couleur des peintures des murs, le positionnement de la cuisine, le choix et l’emplacement du mobilier en grandeur nature. Immersion totale. Sylvie Monfort, détachée de BDI (Bretagne Développement Innovation), assure la direction du Cinq pour son lancement. L’équipe doit être renforcée par un ingénieur ou un technicien supérieur. Le Cinq bénéficie d’aides publiques pour son fonctionnement venant du conseil régional (50.000 €), de Quimper-Communauté (25.000 €) et de l’UIMM, l’organisation patronale de la métallurgie (75.000 €). »

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Sources : Le Télégramme

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